September 19, 2005

clubbing équitable

FIASCO SYSTEM SAMEDI 24 SEPTEMBRE 2005 | 23H | LE MILLIARDAIRE FREE!!!


COMTRON (BlackLabel - NL)http://www.comtronmusic.net
Vous vous demandez comment Prince pourrait sonner en 2050? Fiasco*System propose ce soir un élément de réponse avec Comtron, projet retrofuturiste mené à la baguette par Rimer Veeman et Bas Bron (alias Bastian et Seymour Bits): quelque chose comme Dopplereffekt et Roger Nelson filmés nus sous la douche par John Carpenter. Après le hit underground "What we sell" et le non moins plébiscité "Evil System", le duo hollandais revient propager son funk synthétique dans l'antichambre cosy du Milliardaire. Un live réunissant batterie électronique, guitare-clavier, vocoder et commodore 64. Les maxis du groupe sont disponibles sur le mystérieux Blacklabel, qui héberge des artistes aussi divers que Transformer di Roboter, David Gilmour Girls, Roko Dragonbreath, Ultradyne… La relève dis-lectro !
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voir clip "What we sell"

ERRORSMITH (Smith'n'Hack - ALL)http://www.errorsmith.deMoitié du duo Smith'n'Hack, satellite de la planète Hardwax, Errorsmith est l'un des producteurs allemands les plus respectés de la scène électronique, collaborateur de I-Sound, Dj Scud, Monolake, Ricardo Villalobos, Carsten Nicolai ou encore Gescom/Autechre. Concepteur de ses propres logiciels, ses prestations live d’une rare intensité sont devenues légendaires. Ce qu’on sait moins, c’est que cet expérimentateur patenté tire sa sève des musiques les plus roots : dub, dancehall, disco, soul et musiques traditionnelles tous continents confondus. Pour Fiasco*System, il nous réserve un set dj truffé de pépites funky qu'il réserve habituellement à ses proches.

EVA REVOX (Fiasco*System - FR)
Fondateur et résident des soirées Fiasco*System, precog dilettante exilé de la planète Xenon, l'énigmatique Eva Revox contribue depuis son arrivée sur Terre à sonder le patrimoine musical de l'homo sapiens, surfant entre performance arty, clubbing hédoniste et pop dissidente. Ses mixes font la part belle à la musique dansante conçue ces trente dernières années sur la planète Bleue, des musiques rituelles à l'electrofunk, des résidus post-punk aux anomalies disco.


LE MILLIARDAIRE
68 rue Pierre Charron
75008 Paris
Metro : Georges V / Franklin D. Roosevelt
http://www.lemilliardaire.com/

September 16, 2005

"Homenaje" compilation Featuring "Rotes Madrid" Deathsitcom



















"Homenaje", a tribute comp to Madrid, compiled by Jansky Noise, featuring "Rotes Madrid", a Deathsitcom track exclusively for this CD. It's a remix of an old song about the Spanish civil war written by Ernst Busch. info here

Deathsitcom hot news!!!!!!!!!!

The Ottoman Empire compilation on Couch Fort Records
Tracklist :
1. hostile borders -datarapist
2. exe.cution -deathsitcom
3. uncommonly horny -nailbomb cults
4. chinese water torture -mochipet
5. charming pervert (electric company remix) -solypsis
6. right after i spotted the first plane -minusbaby
7. sommery -casino versus japan
8. edith (odessa) -charles atlas
9. lactose vigilante -champions of superior winning (featuring pixel defense)
10. mong (live) -severed heads
11. constricted bandwidth -eft
12. tightwad -nvoise
13. wherehouse -v/vm
14. badsshir2 -bulldozerman
15. italian difference -dj kos
16. drinking cocktails with the ladies -jansky noise
17. take the easy course (machinist noise assault remix) -solypsis
18. projekt64 -dr. combat
19. i just wanted you to know that -my boy is dead
20. life with justin bailey -obsolete systems
21. speaker grit -pulverized fontanelle
22. driamu -casino versus japan

More info

September 14, 2005

Tonight Scrubber Fox live in Manchester & more...

Hippocamp.net presents:
HIPPOGREEN WED 14TH SEPT
GreenRooms , Manchester Center (opposite Ritz)
7pm - 12 midnight.....
FREE ENTRY
BATFINKS - live
DNCN - live
BLUE SKY RESEARCH -live
LOOMER - live
SCRUBBER FOX -live
free

September 08, 2005

http://www.musikexperience.com is temporary down

Sorry! our website http://www.musikexperience.com is temporary down, we work in progress, new website on line soon !!!!!!!
If you need to contact us : musikexperience(AT)yahoo.fr

September 07, 2005

JIMMY T. [dj] warm-up + aftershow

Listen INFANT live



















listen Infant : Pony Gear LIVE @ Moog - Notthingham- Nov.04 http://www.naan.org.uk:8000/archive/pony_gear.m3u
listen Infant : Pony Gear SUPERNIGHT LIVE @ Junction 7 - Notthingham - 29/05/05 http://www.naan.org.uk:8000/archive/supernight-3-pony.m3u
To keep in touch with the Nottingham Area Artist Network : http://www.naan.org.uk/
You can buy Infant Pony Gear album : http://www.ascorpus.com/shop/various-m-6.html for UK check http://www.normanrecords.com/

Reviews about Infant "Pony Gear"me003CD musikexperience recordings

Cette nouvelle production vient semer avec un large talent le trouble dans la grille de lecture du label Musik Experience. Un label en apparence voué aux variations les plus impures des musiques électroniques (dark-environnemental, breakcore, etc…) mais qui surprend ici son monde. Ainsi, Pony Gear dispense une musique profondément humaine, sorte de folk perturbée des profondeurs, portée par la voix unique d'Andrew Fearn, qui feule plus qu'il ne chante, expire des mots et des souffles de son timbre feutré, esquisse de râle d'une âme meurtrie mais bien vivante. Cette voix est soutenue par des rythmes digitaux, passages d'ill-hop anémié, happé par le vide, tantôt sous le coup de décharges électro-acoustique lancinante. Echo de violon et d'arpège. Un splendide album, plein de chaleur qu'on ne pensait plus possible ; une belle intégrité propre aux artistes de chez Constellation, la linéarité et l'auto compassion en moins. Quelques notes frottées, entêtantes, obsédantes qui reviennent comme un leitmotiv, une voix rêche comme le granite, à la texture équidistante entre Tom Waits et nick Cave. Un album magnifique parce qu'intègre et métissé.
JADE

Depuis ses premiers cd-r jusqu'à sa première parution cd [Tlone – vivid scenes] ou sa compilation seriously underground shit found in the trunk of a mini parked undermeath the eiffel tower, le label musikexperience nous avait habitué à des productions à tendance électronique, que ce soit dans un registre expérimental, hip hop, ou plus violent. Avec Pony gear les laptops et machines sont mis à l’écart pour revenir à la simplicité d'une musique folk radicalement lo-fi.Lors de ses précédents travaux, Infant aka andrew fearn articulait ses compositions électroniques sur un tempo plutôt lent, agençant les sons d’une façon à créer une certaine atmosphère, une impression de chaleur se détachant de la froideur commune à beaucoup de production electronica. On retrouve cette chaleur dans ce nouveau projet-concept établi sur ‘une incapacité à bien jouer de la guitare, une fatigue de la scène musicale actuelle, un besoin de faire soi-même la musique qu'[il] aime, et une saine addiction au cannabis’. Ici la voix est murmurée, fredonnée plus que chantée, les cordes [guitare, violon ou ukulélé] sont effleurées, la batterie est à peine touchée, suggérée pour donner un semblant de corps aux chansons squelettiques de pony gear. Les alentours de Nottingham doivent ressembler par certains aspects au far west, la verdure remplaçant le sable, l’humidité britannique faisant place à la sécheresse désertique. L’ambiance shamanique de certains morceaux [bass drum fearn], ne devant pas être étrangère à cette saine addiction au canabis, nous ramenant encore outre-atlantique. Les chaises grincent, le violon bourdonne, par moments on imagine le feu crépiter, au fond de la pièce on entend une bouteille vide tinter et donner le rythme aux mots que nous souffle andrew fearn. Ce disque sombre, étourdissant et envoûtant sera une parfaite bande son de cet automne qui débute, gris et humide, les jours se raccourcissant, c’est un moment idéal pour se fondre dans pony gear.Les quinze morceaux que nous livre Infant sont accompagnés d’une vidéo intitulé ‘forest road west’, long rêve cathodique au travers d’une rue déserte.
O:liv
W-H-Y ? webzine

Avec son no-folk dérangé, Infant se place dans la lignée d’artistes tels que Davide Balula ou d’autres qui, avec presque rien, réussissent un disque, certes dépouillé, mais nourri d’ambiances western saisissantes, pour donner au final quelque chose de très prenant, de très beau. De cet album sec et rugueux on gardera plus particulièrement en mémoire un titre (Panda) qui donne à ce Pony Gear toute sa dimension. Andrew Fearn, homme-orchestre d’Infant, s’est fait remarqué par le passé pour des compositions plus électroniques que celles présentes ici. Car sur cet album le numérique ne sert véritablement que d’outil pour retravailler des sonorités issues de guitares ou de violons râpeux ou encore de ukulélé. L’ensemble ressort grâce à des arrangements singuliers mais maîtrisés qui lui donnent une beauté à la fois baroque et atypique. Comme une sorte de folk rural, Pony gear s’est construit dans une démarche artisanale, loin de toute recette prédéfinie avec, comme l’explique lui-même Andrew Fearn, "une envie de faire une musique hors du temps, loin de la scène musicale actuelle avec une volonté à jouer de la guitare d’une manière déstructurée, un besoin de créer une musique à soi, très personnelle aidé en cela par le cannabis." Dans cet esprit embrumé mais qui sent bon la spontanéité, Andrew Fearn réussit donc un disque libre et affranchi de toute contrainte stylistique, dont on trouve malheureusement peu de semblables dans l’indie actuel. Raison de plus pour s’intéresser à ce folk étrange et roboratif qui prouve, si besoin était, que l’on peut encore découvrir des terres vierges dans le paysage musical contemporain.
Benoît Richard
BENZINE MAG

Pour ceux qui auraient déjà apprécié les travaux d'Andrew Fearn (aka Infant), sachez que celui-ci délaisse son dressing électronica pour habiter des vêtements plus intemporels. Après avoir enregistré de savoureuses pièces électroniques pour les labels Neoouija et Musikexperience, il revient, pour ce dernier, avec Pony Gear armé d'une nudité crue. Si l'on décèle quelques manipulations ou sons électroniques, cela ne fait que réhausser la teneur primordiale du disque : une folk lo-fi 100 % acoustique où la guitare plutôt chétive est le pilier de l'édifice, à laquelle le chant vient se frotter de manière incestueuse, aux côtés d'une batterie cachant mal sa timidité. Les amis David Keye et Tim Williams viennent ici et là donner un coup de main, maniant guitare et ukulélé. Ceux qui n'en pouvaient plus de faire tourner en boucle leurs disques de Sentridoh peuvent d'avance se réjouir ! Le concept de musique "Pony" viendra raviver en eux les émois des débuts, par une esthétique définie ainsi par le musicien anglais : "une incapacité à bien jouer de la guitare, une fatigue de la scène musicale actuelle, un besoin de faire soi-même la musique qu'on aime, et une saine addiction au cannabis." Andrew reprend donc à son compte ce qui avait forgé le succès du lo-fi, i.e. un folk-rock brumeux, bricolé, où la spontanéité est une inspiration épanouie et communicative et se propose d'en faire un cadre de liberté d'expression musicale. Contrairement, par exemple à Davide Balula qui réussit une synthèse magnifique de l'électronique et de la sensibilité folk, Infant va jusqu'au bout d'une expérience intimiste où le chuchotement (voix et instruments) attise la beauté d'une langueur en voie de disparition. Le refus de la virtuosité devient un vecteur sensible d'une matière émotionnelle instable, une réaction à l'époque, alors même que l'époque et la réaction deviennent également discutables.(sg)

Facteur 4

Après l’excellent album de Tlone et la compilation maison de haute facture Seriously underground shit … (sur laquelle on retrouvait déjà Infant), le jeune label parisien Musikexperience recordings redessine les contours qu’on lui avait trop rapidement assignés, s’éloignant alors pour un temps des productions électroniques au profit d’un OVNI musical issu de l’univers personnel d’Infant, décidé pour cette production à ne recourir qu’à l’acoustique.Apres un premier album Growing up sorti sur Neo Ouija en 2002, Infant prend donc ici les chemins de traverse et s’essaye ainsi, non sans un certain succès, à un tout autre registre. Conçu dans un premier temps comme simple distraction par Andrew Fearn aka Infant, Pony Gear va peu à peu se transformer en tout autre chose, au fur et à mesure des attentes et envies de son auteur : contre-pied de ses travaux habituels, « coincé » derrière un pc, réaction face aux productions actuelles, goût pour l’instrumentation acoustique, en particulier pour la guitare … De ces choix, agrémentés de collaborations (David Keye et Tim Williams, guitare et ukulele), émerge alors un album concept, incitant à une profonde introspection de par son caractère résolument intimiste, son apparent amateurisme, renforcé par les structures lo-fi minimalistes qui émaillent l’album, conférant à l’ensemble un aspect bancal et fragile. Les voix susurrées, posées comme maladroitement ici et là, résonnent en écho à l’ambiance ouatée qui imprègne l’album, l’aspect expérimental et l’humour achevant de donner formes et couleurs à cet opus atypique qui, au choix, déroutera ou enchantera. Définitivement lo-fi dans l’esprit comme dans la structure, Pony Gear séduit pour les mêmes raisons qu’il agace : minimaliste, imparfait, bizarre et envoûtant … autant de traits qui font sa force et sa faiblesse. Un album où se dessinent les envies, passions et contradictions qui peuvent traverser son auteur. Un album personnel ouvert au monde : à chacun de se l’approprier désormais …

Infratunes

La Route du Rock est riche en rencontres : l’édition 2003 nous avait fait découvrir ce jeune label parisien Musikexperience Recordings avec sa jolie et ecclectique compilation - seriously underground shit found in the trunk of a mini parked underneath the eiffel tower-. Cette année, enchantée, assurée et pleine d’espoir, je m’offre une nouvelle découverte : Infant et son album Pony Gear. Musikexperience se caractérise par la diversité des artistes de son (encore) petit catalgue : entre musique électronique et hip hop.
Infant, qu’on avait déjà eu l’occasion d’entendre sur la compilation du label, a sorti son premier album au mois d'octobre. Peut-être faut-il y trouver une coïncidence ? Les morceaux de Pony Gear exaltent une langueur toute automnale. Cet album est plus qu’un projet musical car Infant, aka Andrew Fearn, musicien / vidéaste de Nottingham, a défini lui-même son nouveau concept de vie : "une incapacité à bien jouer de la guitare, une fatigue de la scène musicale actuelle, un besoin de faire soi-même la musique qu'on aime, et une saine addiction au cannabis". Ceci explique cela. Pony Gear est un album touchant par sa simplicité, sa sincérité, et sa lenteur. Par son minimalisme, cet album 100% lo-fi devrait en émouvoir plus d’un : boucles instrumentales et chant d’Infant fragiles. Le charme de cet album réside dans le paradoxe que constitue Pony Gear : l’imperfection de l’instrumentation acoustique et du chant en vient à devenir perfection. Cet album, le troisième officiel du label, est d’une beauté envoûtante, et d’une simplicité déconcertante.


LIABILITY WEBZINE

Forest Road West video


"forest road west" video taken from Infant "pony gear" me003CD
time : 8mn 05s
http://www.w-h-y.org/media/video/04_10_12_infant/video/forest_west_road.rm

Ovenaxx + Dj Scotch Egg

September 06, 2005

Not in Kansas anymore video


Not in Kansas anymore a music video produced for the experimental electronic music project Deathsitcom in 2003. Both the music and the visuals are based on a very free association over a sample from "The Wizard of Oz".
http://www.archive.org/download/deathsitcom/deathsitcom_notinkansasanymore.avi
Director: Alwin Lay and Lucia Bartl
Producer: Alwin Lay and Lucia Bartl
Music: Deathsitcom
more info:
http://www.phonoshock.de/deathsitcom/

Jay Mascis at Crystal Ballroom Portland OR - august 2005